Une première en France. Une banque risque de comparaître devant le Tribunal Correctionnel. Habituellement, c’est le Tribunal de Grande Instance qui est chargé de régler les litiges entre les clients et les banquiers. Mais en l’espèce, l’affaire est grave. En effet, une Caisse d’Epargne Régionale est accusé de publicité mensongère et défaut de conseil.
Rappelez-vous du fameux Doublo. Un fond commun placement sur six ans qui vous promettait le doublement du capital. Au bout du compte, les clients se sont retrouvés avec le capital investi initialement…moins les frais d’entrée et de gestion. Résultat : un jackpot pour la banque.
Devant l’arnaque avéré dixit les avocats des plaignants, un juge d’instruction a décidé d’instruire cette affaire.
Selon nos informations d’autres banques sur la place de Paris risquent aussi de passer par le bureau de ce juge d’instruction.
Un bon conseil : Lisez le prospectus AMF du produit avant de souscrire.
Chaker Nouri
mardi 13 juillet 2010
Des salaires à zéro euro !!!

Certains sont prêts à tout pour exercer une activité professionnelle. Jusqu’à travailler gratuitement. Incroyable mais vrai !
Décrocher un contrat à durée "illimitée" : mission impossible en ces temps de crise ? Pas si sûr. Des sociétés spécialisées dans l’immobilier, la finance et la téléphonie ne cessent d’embaucher à tour de bras. Et, cerise sur le gâteau, le candidat n’a pas besoin d’être bardé de diplômes. Seule condition requise : avoir du bagout. Autre avantage non négligeable, l’heureux élu portera pendant ses heures de travail un costume trois pièces avec une belle cravate assortie. Que demander de plus ? Sauf qu’en creusant un peu, on découvre une situation pas très reluisante.
« Il vous accueille dans des locaux luxueux et modernes », affirme Hafid, commercial dans une société spécialisée dans la vente de placements financiers. « Dès la première réunion, le directeur commercial vous en met plein la vue », raconte le vendeur. Une rémunération à quatre chiffres, un plan de carrière, une carte prestigieuse… « Mais pas de tickets resto, pas de mutuelle, pas de congés payés, pas de convention collective », se plaint Hafid. Et, plus grave, un salaire basé exclusivement sur les ventes effectuées : « Si vous ne vendez pas, vous ne percevez aucune rémunération », indique Romuald, commercial dans la même société. Et les objectifs sont difficiles à atteindre : « On tape dans le dur. On prend le bottin et on appelle à l’arrache. Mais le plus efficace, c’est le porte à porte dans les quartiers populaires. On tombe sur des gens naïfs. Et quand vous portez le costume, ils sont impressionnés », disent en chœur les deux commerciaux. « On ne peut se limiter à ces petits contrats, car notre variable est basé sur le capital investi. On est obligé de taper chez les riches. Mais c’est un créneau difficile », expliquent-ils. Résultat : ils se contentent d’un salaire qui oscille entre zéro, en période de vaches maigres, et mille euros pour les bons mois.
Dans ces conditions, pourquoi continuent-ils à exercer ce type d’activité ?
« On n’a pas le choix », explique Gaëtan, commercial au sein d’une société de défiscalisation. « J’ai 31 ans, je n’ai aucun diplôme. J’en avais marre de faire des petits jobs. Je suis tombé par hasard sur cette boîte située dans le 8e arrondissement », une société spécialisée dans la commercialisation de packages Scellier, Borloo… « Elle recherchait à l’époque des commerciaux aguerris. Après une formation d’une semaine pour maîtriser les techniques de ventes de la défisc’, on m’a mis sur le terrain », se souvient Gaëtan. Et rapidement, il s’aperçoit de la difficulté du poste : « Je ne compte pas mes heures, je fais jusqu’à quinze heures par jour C’est le prix à payer pour percevoir un revenu. Car pas de vente, pas d’argent », constate le commercial. Une situation qu’il trouve normale aujourd’hui : « On est pris dans une sorte de compétition. Tous les matins, les meilleurs vendeurs sont applaudis. Sur fond de musique R’n’B, le manager nous motive à la manière des basketteurs américains. Franchement, lorsqu’on sort du débrief matinal, on est chauffés comme des bêtes », note Gaëtan.
Des salariés motivés pour percevoir zéro euro…un rêve pour le patronat !
Chaker Nouri
Le livret A sera rémunéré à 1,75%

Christine Lagarde vient de l’annoncer, le placement préféré des Français passera à 1,75% dès le 1er août. Un taux encore très loin des supers livrets proposés par la Bforbank ( 5% ) ou Indirect (4,80%). Reste que le livret réglementé dépasse largement les autres placements dit à court terme : compte à terme, sicav monétaire et livret bancaire….
Chaker Nouri
La carte bancaire : cinq conseils pour éviter une fraude sous le soleil.

Selon le Groupement carte bancaire, les escroqueries explosent en période estivale. Voici quelques conseils de bon sens pour éviter une fraude.
Gardez votre carte bancaire sur vous. Evitez de laisser votre carte à puce dans votre sac à main. Mémorisez votre code secret et notez le numéro d’urgence en cas de vol ou de perte sur le répertoire de votre mobile.
Composez votre code secret en toute discrétion. Et ce pour toutes transactions bancaires (retrait, paiement…).
Surveillez le commerçant. Soyez vigilant lorsque vous faîtes une transaction chez un commerçant. Vérifiez bien qu’il vous remette bien votre carte, et non pas une vulgaire copie.
Paiement par internet. Avant toute transaction, vous devez contrôler la validité du site web. Pour cela il est nécessaire qu’un petit cadenas en bas de la fenêtre soit indiqué, et que l’adresse débute par http….
Fréquentation d’un cyber café pour consulter votre compte durant votre séjour. N’oubliez d’effacer tous les codes d’accès et les historiques.
Chaker Nouri
lundi 12 juillet 2010
Je mets ma maison en jeu sur internet !

Malgré une reprise du marché de l’immobilier depuis quelques mois. Un secteur soutenu par la faiblesse des taux d’intérêts. Tous les vendeurs ne connaissent pas la sortie de crise.
Une famille d’Eure-et-Loir éprouve d’énorme difficulté à trouver un acheteur. Et pourtant le bien mise en vente ne paie pas de mine : une surface habitable de 700 m², agrémenté d'un terrain de 3 000 m², au prix du marché (entre 400 000 et 600 000 euros). Criblée de dette, elle décide d’utiliser un moyen original pour céder leur demeure au plus offrant : une tombola. Certifié par un notaire, le jeu consiste à répondre à une série de questions en deux minutes. Chaque participant devra s’acquitter de la modique somme de 30 euros pour s’inscrire. Pour remporter le gros lot, il suffira de répondre aux problèmes posés.
Pas de hasard donc. Pour que l’opération soit profitable pour le vendeur, la barre de 20000 inscrits doit être dépassée. Attention, l’organisateur se réserve le droit d’interrompre l’opération s’il ne rentre pas dans ses frais…
Il ne vous reste plus qu'à vous connecter sur www.gagnez-notre-maison.com
Chaker Nouri
L’élimination des Bleus : les perdants et les gagnants

Alors que les joueurs de l’équipe de France sont pour la plupart déjà sous le soleil, certaines entreprises commencent à sortir leur calculatrice pour connaître le manque à gagner dû à cet échec sportif. D’autres, plus chanceuses, se frottent les mains.
Un mariage pour le meilleur et surtout pour le pire ! Voilà comment l'on pourrait qualifier la relation qui unit TF1 à la Fédération française de football. Jusqu’en 2006, hormis son accident de parcours durant la Coupe du monde de 2002 en Corée du Sud, l’équipe de France était considérée comme un investissement dit de « bon père de famille ». Depuis cette date, la première chaîne française doit revoir ses prétentions à la baisse en termes de recettes publicitaires lorsque les tricolores sortent prématurément d’un tournoi européen ou mondial. « Depuis 2008, on tape sur l’équipe de France. Les frasques de certains joueurs n’ont pas arrangé les choses. Une image positive se construit sur du long terme et à l’inverse un scandale peut détériorer la marque en quelques jours. Malgré tout, la chaîne privée continue à associer son image aux Bleus », constate Ricardo Da Silva, conseiller en communication.
Mais, contre toute attente, le premier match des tricolores en Afrique du Sud a réuni devant les écrans plus de 18 millions de Français. Résultat : les annonceurs devaient débourser 155 000 euros les trente secondes, et la somme serait montée jusqu'à 300 000 euros si la France était parvenue en finale. Une manne financière qui restera dans les caisses des grandes marques, au grand désespoir de TF1. Le manque à gagner potentiel pour la chaîne est estimé entre 5 et 10 millions d'euros. Face à l’image désastreuse du comportement des Bleus, certaines marques n’ont pas hésité à interrompre leur campagne publicitaire.
« TF1 diffuse l’équipe de France pour attirer des annonceurs. Son objectif est avant tout financier. D’autres s’associent aux Bleus pour promouvoir un produit ou communiquer sur leur marque », analyse Fabienne, responsable produit au sein d’un groupe bancaire. Exemple : le Crédit agricole, un sponsor historique de la Fédération française de football, n’hésite pas à investir plus de 2 millions d’euros par an. La banque a réalisé une séquence publicitaire dans laquelle on voyait des joueurs tricolores hilares. « Ce spot était en contradiction avec la réalité sur le terrain. Et le coup fatal, c’est lorsque les joueurs ont décidé de faire grève. Plus que la défaite sportive, c’est l’attitude des sportifs qui a eu des conséquences désastreuses », explique le conseiller en communication. Conséquence : la banque verte suspend son spot publicitaire. Au siège social de l’établissement mutualiste, le mot d’ordre est « no comment ».
L’image des Bleus à la dérive incite d’autres sponsors à interrompre leur campagne : Quick, Carrefour, Suez… « Les sponsors images sont pour la plupart cotés en bourse. Ils communiquent très peu sur les pertes éventuelles liées à cet échec sportif. Mais on peut déjà affirmer que les pertes financières seront négligeables au regard de leur chiffre d’affaires global, car elles ne concernent que l’investissement pub et communication », affirme Taoufik Benkhoud, trader dans une banque parisienne. Des marques qui cherchent en priorité à améliorer leur image en l’associant au rêve et à la réussite. Or, actuellement, l’équipe de France est synonyme d’échec.
Les sponsors sont mécontents et décidés à négocier les prix à la baisse. Dans ce contexte, la Fédération va devoir faire profil bas et offrir des rabais sur des montants jusqu’alors faramineux : 2,5 millions d’euros pour les partenaires, 800 000 euros pour les sponsors officiels et 250 000 euros pour les sponsors de moindre importance. Un manque à gagner certain pour la FFF dans les mois à venir. Fort heureusement, la soupe à la grimace n’est pas au menu pour tout le monde.
Le groupe Carrefour, sponsor historique des Bleus, a parié sur la victoire des tricolores : tout client acheteur d’un écran géant avant le 31 mai 2010 pouvait se faire rembourser partiellement ou totalement son achat selon le parcours des Bleus. Résultat : une hausse de 30 % des ventes de télévisions par rapport à une année normale. Et, cerise sur le gâteau, aucun remboursement n’a été effectué. Une offre sur le même principe qu’un produit commercialisé par la Banque populaire du Val-de-Marne : la rémunération était indexée sur le parcours de la bande à Domenech. La banque mutualiste, qui promettait jusqu’à 6 % sur le capital investi, ne versera au final qu’1 %.
Des secteurs comme le tourisme et les loisirs vont aussi récolter les fruits de la défaite française : « Les Français en profiteront pour sortir au cinéma, manger au restaurant, se rendre dans des parcs d’attraction, passer un week-end en amoureux. Un impact inévitable. On en saura plus fin août », prévoit Alain Roustre, économiste. « Le foot à la télé est un sport masculin. Mais avec l’échec des Bleus, on peut présager un rapprochement des cœurs… et une hausse de la natalité durant ce mois de juin », ironise l’économiste.
L’échec des Bleus considéré comme un aphrodisiaque ? Une conséquence inattendue qui risque de rendre le sourire à la gent masculine déçue du parcours des tricolores.
Chaker Nouri
mercredi 7 juillet 2010
L’Ecureuil déroule le tapis rouge.

Les jeunes sont gâtés à la Caisse d’Epargne, et pour cause. La banque mutualiste propose trois produits destinés au moins de 30 ans.
Un package pour un euros par mois ( gratuit pour les moins de 25 ans pendant deux ans ) : carte bancaire, découvert de 400 euros sans agios, chéquier, des relevés de comptes…
Une location voiture pour 99 euros par mois sans apport, à l’issue de la location la possibilité d’acheter la voiture
Un compte joint pour colocataires avec quatre colocataires possibles pour un euro par mois pour l’ensemble des titulaires.
Chaker Nouri
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